Tmux en pratique
Tmux organise le terminal côté serveur en session → fenêtre → panneau. Si SSH tombe, la session reste sur le VPS et peut être reprise. C’est utile pour mises à jour, builds, journaux et migrations, mais ce n’est ni une sauvegarde ni un second accès.
Le préfixe est Ctrl-b : appuyez, relâchez, puis tapez la commande.
tmux new -s maintenance
# Ctrl-b d détache sans arrêter
tmux ls
tmux attach -t maintenance
tmux new-session -A -s maintenance # attacher ou créer
| Touche | Action |
|---|---|
Ctrl-b c | Nouvelle fenêtre |
Ctrl-b , | Renommer la fenêtre |
Ctrl-b n / p | Fenêtre suivante / précédente |
Ctrl-b % / " | Division verticale / horizontale |
Ctrl-b + flèche | Changer de panneau |
Ctrl-b z | Agrandir/restaurer un panneau |
Ctrl-b [ | Mode copie ; q pour quitter |
Ctrl-b d | Détacher |
Ctrl-Z suspend plutôt le processus au premier plan du shell. Consultez jobs -l, puis fg %1 ou bg %1. Pour une tâche longue, commencez dans Tmux plutôt que de compter sur bg après une erreur.
Une session ops peut contenir des fenêtres deploy, logs et health. Exécutez Compose dans le répertoire du service, suivez docker compose logs -f --tail 100 et surveillez docker ps.
Si Tmux signale une imbrication, vérifiez $TMUX. tmux attach -d -t <nom> détache l’ancien client. Tmux ne survit pas au reboot : les services permanents ont besoin de systemd ou d’une politique Docker restart. Quittez normalement avec exit; tmux kill-session -t maintenance tue toute la session et ses processus.